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POURQUOI SEIGNEUR, DIS-MOI POURQUOI ? (Partie : 3)

Pourquoi Seigneur, dis-moi pourquoi ? (Partie : 3 ) =

 

 

Un jour, j’ai lu l’histoire suivante : deux hommes, emprisonnés pour leur foi en Jésus, étaient condamnés au bûcher le lendemain
matin. L’un d’eux était un vieil homme sage qui avait vécu de nombreuses expériences avec le Seigneur. L’autre était un jeune homme qui aimait sincèrement Dieu, mais inexpérimenté. Au tomber de la nuit, la pièce s’assombrit. En grattant une allumette pour allumer une bougie, le jeune homme se brûla le doigt. Il se mit en colère et pleura sous la peur en protestant : «Si une brûlure au doigt me fait tant souffrir. Comment supporterais-je d’être brûlé vif ?»

LA GRÂCE, AU JOUR LE JOUR =

Le vieil homme le consola : «Mon fils, puisque Dieu ne t’a pas demandé de te brûler le doigt, Il ne t’a pas accordé la grâce pour
supporter la brûlure. En revanche, Il te demande de sacrifier ta vie. Tu peux donc compter sur Sa grâce quand viendra le matin; elle te rendra capable d’accomplir Sa volonté».

Voyez-vous, ce vieil homme expérimenté, qui avait marché pendant des années avec le Seigneur, était convaincu de la présence de la grâce divine le matin venu. Il était confiant dans le maintenant. Sur le moment, il avait la foi que la capacité (grâce) pour le lendemain leur serait envoyée.

Grâce à cet exemple, on peut voir que la foi délivre du «rationalisme».
La foi n’a pas à s’imaginer les événements futurs.

La foi conduit au repos car elle a la certitude que, demain, Dieu pourvoira la manne.

Je vous encourage vraiment à ne pas gaspiller votre aujourd’hui en cherchant à expliquer (raisonner) ce qui est arrivé hier ou ce qui sera demain.

J’ai lu un jour : «Hier est un chèque annulé ; demain, une traite à négocier, et aujourd’hui est le seul argent liquide dont vous disposez !» Utilisez-le au mieux !

SI SEULEMENT ! =

Dans l’épître aux Philippiens, l’apôtre Paul enseigne que nous devons oublier le passé et nous attacher à ce qui est devant.

Philippiens Chapitre : 3 Verset : 13 » Frères, pour moi, je ne pense pas moi-même l’avoir saisi; mais [je fais] une chose : oubliant les choses qui sont derrière et tendant avec effort vers celles qui sont devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus. »

Comment est-ce que nous nous cramponnons au passé si ce n’est dans nos pensées ?

Il est possible de gaspiller son temps en vivant mentalement dans le passé alors que nous devrions utiliser notre énergie pour le présent.

Vous est-il déjà arrivé de ressasser les erreurs d’hier ?

Vous êtes-vous déjà dit : «Pourquoi ai-je fait cela ? Oh, si seulement je n’avais pas dit cela ou fait cela !» ou si seulement j’avais agi de telle manière ! Soyez très prudent avec les « si seulement » !
Peut-être pensiez-vous bien faire, pourtant ça a mal tourné. Peut-être vous demandez-vous : «Pourquoi une fin si désastreuse, Pourquoi Seigneur, pourquoi ? Je ne saisis pas… il faut que je comprenne, je ne supporte pas de vivre dans l’ignorance. Oh, quel désarroi »
Est-ce que vos pensées cogitent ainsi ? Je vais me permettre d’être
directe : «Vous êtes en train de vous tourmenter tout seul !»

Pendant des années, je l’ai fait. Ça ne marche pas ! Il y a, et il y aura toujours, dans mon passé des circonstances que je ne comprendrai pas.

Pourtant, je remercie le Seigneur de m’avoir enseigné à mettre le passé aux oubliettes et à m’attacher à ce qui vient. Maintenant, j’apprécie pleinement la paix de Dieu.
La Parole dit dans Esaïe Chapitre : 26 Verset : 3 que Dieu assure la paix à ceux qui se confient en lui. Cette promesse ne s’adresse pas à ceux dont l’esprit est occupé à raisonner ou qui sont tentés de vouloir tout comprendre.

De toute évidence, il arrive qu’on soit victime d’injustices ; ce fut mon lot dans le passé, et dans le vôtre aussi probablement. Ces situations m’ont causées moult problèmes, blessures et douleurs. Il m’a fallu des années pour m’en remettre parce que je m’apitoyais sur mon sort. Remplie d’amertume et de rancœur, je me demandais pourquoi j’étais une victime.

Pourquoi Dieu n’était-II pas intervenu ?
Pourquoi personne ne m’avait secourue ?
J’ai finalement compris que je me rendais malheureuse : à force d’essayer d’élucider le passé, je gaspillais les instants présents.

Un jour, Dieu m’interpella: «Tu peux vivre dans l’apitoiement ou être forte, que choisis-tu ? »
Parfois, il nous arrive aussi de nous reposer sur nos victoires passées.
Ce style de vie peut jouer des mauvais tours : analyser ce qui a conduit au succès pour le répéter. A une époque, je me vautrais littéralement dans mes succès passés. Même cela peut vous empêcher de progresser.

Que le passé soit parsemé de victoires ou de défaites, c’est toujours le passé.

Vivez le présent !

SI SEULEMENT = 

Il n’y a rien de mal à se remémorer les bons souvenirs, mais c’est
une erreur monumentale de vivoter dans les victoires d’hier.

Tirez le rideau après chaque événement de votre vie ! Concentrez-vous plutôt sur la prochaine scène que le Seigneur vous a préparée.

Philippiens Chapitre : 3 Verset : 13 dit : « … Oubliant le passé et le chemin parcouru, je tends de tout mon être et de toute mon énergie vers ce qui est devant moi.»

Je réitère ma recommandation : redoublez de prudence avec le «si seulement… ».

Dans un contexte négatif, on est tenté de penser : «Si seulement je n’avais pas agi de cette façon.»

Dans une conjoncture positive, on en déduit : «Si seulement je pouvais le refaire !»
Oubliez le passé! N’essayez plus de lui trouver d’explications. Prenez maintenant la décision de passer à autre chose.

ET SI ? =

Un autre genre de flèches mentales (dans Éphésiens Chapitre : 6 Verset : 16 =  » par-dessus tout, prenant le bouclier de la foi par lequel vous pourrez éteindre tous les dards enflammés du méchant. »

 la Bible les appelle les traits enflammés que Satan nous envoie, sont celles qui engendrent la peur : et si… ? Et si l’argent n’arrivait pas ? Et si vous vous blessiez ? Et si vous tombiez gravement malade ? Et si vous perdiez votre emploi ? Et si vous restiez seul toute votre vie ? Et si vous n’entendiez pas la voix de Dieu ? Et si vous commettiez une erreur ? Et si vous échouiez ? Et si on se moquait de vous ? Et si vous étiez rejeté ? Et la liste continue…

Reconnaissez-vous ces schémas de pensées ?
Les «Et si…» sont une autre façon de tout expliquer par des acrobaties intellectuelles. «Et si» est généralement suivi d’un wagon de pensées sinistres. «Et si» nous propulse dans le futur en nous faisant craindre le pire, qui a peu de chance de se produire à moins qu’il ne soit le fruit de notre propre peur.
«Et si» génère le désarroi, exactement comme les «si seulement».
Nous n’avons pas à nous soumettre à ces deux formes de pensées.
Elles sont certainement incluses dans la liste des «raisonnements
et des arguments sophistiqués» qu’il convient de renverser. 2 Corinthiens Chapitre : 10.
Permettez-moi de vous donner une illustration pratique. A un moment donné, nous recherchions un local pour y tenir nos réunions hebdomadaires car un centre commercial devait remplacer l’immeuble que nous occupions depuis 5 ans. Nous recherchions une surface capable d’accueillir nos réunions, nos bureaux, le ministère des enfants, les nurseries et suffisamment d’espace pour nous développer. Il nous fallait aussi environ 300 places de parking.
On pouvait penser qu’une telle quête ne présenterait aucune
difficulté. Ce ne fut pas le cas. La prospection dura deux ans au
terme desquels toutes les possibilités furent épuisées. Nous étions
dans l’impasse.
Le diable nous lançait des flèches du genre : «Et si, au bout des 2 ans, vous étiez toujours sans local» ; ou bien : «Et si seulement vous aviez accepté de prendre telle ou telle propriété quand elle était encore disponible et à bas prix, vous ne seriez pas dans cette situation aujourd’hui !» «Et si vous aviez manqué une occasion du Seigneur ? Si Seulement vous vous y connaissiez mieux en immobilier, vous n’en seriez pas là .. Et si vous achetiez ce local et que les autorisations nécessaires vous soient refusées ? Et si vous en trouviez un autre moins cher après coup ?»
Je remercie souvent le Seigneur d’avoir été délivrée de l’esclavage
du rationalisme avant d’avoir eu besoin d’un nouveau local !

ET SI ?

Quelques années auparavant, sous une pression semblable, j’aurais essayé de résoudre ce problème par mes propres moyens et je me serais fourvoyée dans la confusion, la misère et l’angoisse.
Au moment où on en a besoin, l’Eternel affermit nos pas (Psaume: 37  Verset : 23).

Quand nous prions Dieu, que nous Lui faisons confiance et que nous recherchons Sa volonté, Il nous conduit au bon endroit à la bonne heure.

Dieu est rarement en avance, mais Il n’est jamais en retard.

Différentes propositions locatives se présentèrent à nous pendant
cette période. En dépit des gros efforts déployés pour les conclure,
aucune n’aboutit. Au bon moment, Dieu nous fit dénicher un superbe local. Nous sommes persuadés que Sa provision se trouve
toujours au rendez-vous de la prochaine étape.

Bien que mobilisés pour ces recherches, il semblait que nous étions acculés. Avec le recul, je comprends pourquoi elles furent
improductives : rien n’est fructueux en dehors du temps de Dieu,
même si nous faisons du forcing.

Dieu sait ce qu’II fait. Il contrôle vraiment la situation. Parce que
j’ai accès à Celui qui sait, je peux me détendre même si je ne connais pas la suite à donner, Et vous, connaissez-vous Jésus ? Si c’est le cas, vous connaissez aussi le Dieu qui est omniscient, omnipotent, omniprésent. Celui qui peut tout, qui connaît tout et qui est partout tout le temps.
Détendez-vous ! Et si, à force de raisonnements, vous parveniez à
tout prévoir, à tout organiser et qu’à la fin Dieu vous surprenne par un dénouement différent… tout ce temps passé à réfléchir aurait été gaspillé !

N’avez-vous pas perdu assez de temps comme cela ?
J’aimerais vous faire une suggestion : Et si vous vous détendiez et
laissiez Dieu être Dieu ?

 

Suite : POURQUOI SEIGNEUR, DIS-MOI POURQUOI ? (Partie : 4)

Avec l’aide de la prédication de J.M.

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